Tu aimes. Oui tu aimes.
Tu aimes à tour de bras, à fleur de lèvres. Blondes, brunes, petites , grandes , jolies, moins belles. Toutes, elles défilent entre tes draps et dans ton c½ur. Comme les saisons, comme une mode dont on s'entiche et dont on se défait encore plus vite.
Qui, de ces filles aux joues rougies de plaisir quand tes mains glissent sur leurs corps ,ou du temps file le plus vite ?Je ne saurais le dire avec certitude.
Et tandis que je te regarde et sens mon c½ur se serrer de plus en plus ,je me dis que je t'envie, presque autant que je te désire.
Ces amourettes qui semblent être le centre de ta vie, du moins pour quelques jours; ces désirs assouvis comme si de rien, m'arrachent des larmes empreintes de jalousie. Je ne t'aime pas,non,toujours pas. J'ai besoin de ne pas t'aimer, pour être plus honnête. Pour que ces envies qui me brisent ne deviennent pas encore pires.
S'en est presque drôle tant c'est pathétique.